CEIAN 2010

La Vague verte

 

Initiative mondiale pour planter des arbres

Année Internationale de la Biodiversité 2010

HTML Document Chapitre IV : Stratégie et plan d’actions

La stratégie prévoit mise en place d’infrastructures taxonomiques fonctionnelles et adéquates ainsi que la création d’unités de formation chargées du perfectionnement des personnes ressources.

Release date 26/03/2010
Contributor saidou doumbouya
Geographical coverage Guinea
Keywords CBD, besoin, information, renforcement de capacité

4.1 STRATEGIE

4.1.1 - La vision de la stratégie

 

Des institutions taxonomiques performantes, des ressources humaines compétentes et motivées, un cadre juridique et socio-économique favorable, en vue d’un inventaire exhaustif de la diversité biologique d’ici 2014.

 

La décision 11/8 de la 2ème réunion de la conférence des parties à la convention sur la diversité biologique a désigné la pénurie de taxonomistes comme un obstacle important à l’application de la convention à l’échelon nationale. Cette réalité fait du renforcement des capacités en taxonomie, un impératif majeur pour la connaissance et la gestion rationnelle de la biodiversité.

La stratégie proposée présente une vision globale de 10 ans. Elle consiste à la mise en place d’infrastructures taxonomiques fonctionnelles et adéquates (jardin botanique, herbier, muséum, vivarium /animalerie) ainsi que la création d’unités de formation chargées du perfectionnement des personnes ressources.

Objectif de la Stratégie :

L’objectif ultime de la stratégie est le renforcement des capacités en taxonomie et l’inventaire de la diversité biologique

Les sous-objectifs visés par cette stratégie sont les suivants :

Sous objectif 1 : Renforcement des capacités humaines

  • Former les formateurs

  • Elaborer des plans et programmes pédagogiques

  • Constituer trois unités équipées de formation taxonomique en : flore (Université de Conakry), faune terrestre (ISAV-VGE / Faranah) et faune aquatique (CERESCOR/Conakry) ;

  • Assurer la qualification des taxonomistes/agents de terrain



Sous objectif 2 : Renforcement des capacités infrastructurelles

  • Constituer un herbier national

  • Créer / réhabiliter des jardins botaniques

  • Créer un muséum

  • développer les collections existantes

  • Créer / réhabiliter des vivariums

  • Réaliser des missions d’inventaire écologique 

 

Sous objectif 3 : Renforcement des capacités juridiques et la coopération internationale

  • Adapter les textes juridiques régissant les institutions aux besoins

  • Créer une dynamique de coopération scientifique avec les pays

  • Créer un courant d’échanges d’information et de bio-matériel entre les institutions locales et les institutions internationales réputées dans le domaine de la taxonomie ;

  • Etablir des politiques appropriées pour promouvoir l’accès et le transfert des technologies

Sous-objectif 4 : Exécution de missions d’inventaire

  • identifier dans l’ordre de priorité les écosystèmes à inventorier ;

  • constituer et outiller des équipes pluridisciplinaires pour les inventaires ;

  • assurer les moyens logistiques d’inventaire ;

  • Exécuter les inventaires

 

4.1.3. Mise en œuvre de la stratégie et du plan d’action

La coordination de la mise en œuvre de la stratégie et du plan d’actions sera assurée par un organisme dénommée : Comité Scientifique de Coordination de la Taxonomie en Guinée (CSCTG). Cet organisme aura pour mission essentielle de :

  • coordonner les activités scientifiques en matière de taxonomie

  • faire office de point focal des réseaux constitués en matière de travaux taxonomiques

  • veiller à la mise en œuvre de la stratégie et du plan d’actions

  • garantir la fiabilité des résultats scientifiques relatifs à la taxonomie

  • créer et entretenir une base de données sur la taxonomie

  • publier et vulgariser les résultats des recherches en taxonomie

4.2 - PLAN D’ACTIONS

Ce Plan d’actions découle d’un état des lieux sur la taxonomie en Guinée du point de vue des infrastructures, des ressources humaines, matérielles et financières. L’analyse des constats sur le terrain a mis en relief les besoins en renforcement de capacités qui ont été traduits sous forme de propositions de projets

PROJET 1 : Création de 3 jardins botaniques et réhabilitation de deux autres

Priorité : Contribuer à l’éducation et/ou à la consolidation des connaissances du public en matière de taxonomie végétale.

Objectifs :

  • doter la Guinée d’un réseau de jardins botaniques

  • créer des sites environnementaux socio-éducatifs et de divertissement;

  • permettre au public d’acquérir les bases pratiques de la taxonomie végétale;

  • éduquer le public à l’identification des plantes de grand intérêt économique ou socioculturel ;

  • former le public à la reconnaissance des espèces rares, menacées ou en disparition ;

  • créer un cadre de démonstration et de recherches scientifiques en matière de taxonomie végétale ;

  • créer un cadre de concertation entre chercheurs et gestionnaires des jardins botaniques

Justification

L’un des problèmes majeurs de la taxonomie en Guinée est le manque de spécimens de référence permettant l’identification rapide d’échantillons inconnus. Ceci réduit énormément les possibilités des chercheurs et conséquemment empêche l’évolution des travaux taxonomiques. Les jardins botaniques doivent contribuer à combler ce déficit et servir d’outils didactiques dans la formation pratique des taxonomistes et parataxonomistes.

La Guinée est l’un des rares pays de la sous région qui ne dispose pas de jardins botaniques représentatifs malgré la richesse de sa diversité biologique. Il est donc indispensable que notre pays se dote d’un réseau de jardins botaniques à raison d’au moins un dans chacune de ses quatre régions naturelles.

- Basse Guinée :

Le jardin de Camayenne, en raison de son ancienneté et son état de dégradation mérite d’être réhabilité. Cependant, son exiguïté actuelle rend impossible toute extension. C’est pourquoi il conviendrait de lui adjoindre le jardin en création à Dubréka susceptible d’accueillir un plus grand nombre d’espèces.

- Moyenne Guinée :

Le jardin Auguste Chevalier de Dalaba appelle une réhabilitation et une extension en vue d’une diversification plus importante.

- Haute Guinée :

Le jardin botanique en création par l’Université de Kankan serait un site potentiel qui mérite des aménagements appropriés.

- Guinée forestière :

Un jardin botanique sera à créer dans la zone périurbaine de N’Zérékoré.

Coût estimatif du projet: 745 000 $US

Financement extérieur : 670 500 $US

Contrepartie nationale : 74 500 $US

Durée : 4 ans



Coûts Estimatifs (en milliers de dollars américains)

 

Activités

Coût total

Années

2004

2005

2006

2007

1

Information et sensibilisation des décideurs et des populations

locales concernées

50

20

15

10

5

2

Enquêtes et études des sites potentiels

45

35

10

0

0

3

Aménagement des jardins botaniques

100

50

20

15

15

4

Renforcement des capacités humaines, matérielles et techniques relatives à la gestion des jardins botaniques

500

300

100

50

50

5

Création d'une structure de coordination des activités du réseau de jardins botaniques

10

7

1

1

1

6

Création d'une banque de données et d'un organe d'information sur les activités du réseau national

30

0

20

5

5

7

Suivi et évaluation

10

0

5

0

5

 

Total

745

412

171

81

81

PROJET 2 : Création d’un herbier national

Priorité : Créer ou renforcer les capacités infrastructurelles des institutions en charge de la taxonomie végétale.

Objectifs :

  • Contribuer à l’élaboration d’un véritable herbier national référentiel en matière de taxonomie ;

  • Créer une synergie entre toutes les institutions locales s’occupant de la taxonomie végétale en les incluant dans un réseau national ;

  • Moderniser les collections végétales à travers leur informatisation et leur mise sur internent;

  • Promouvoir la coopération avec d’autres structures de même type en vue d’insérer les collections locales dans le circuit mondial d’échanges d’informations en matière de taxonomie végétale;

Justification

L’herbier, moyen de conservation ex-situ des espèces végétales, constitue aussi un outil pédagogique précieux notamment pour les étudiants, les techniciens, les chercheurs et autres utilisateurs de la flore.

Les spécimens d’herbier permettent d’étudier et d’inventorier la diversité des plantes à l’échelle nationale, régionale ou mondiale. Le matériel d’herbier peut aider dans l’élaboration des clés d’identification, des flores, des check-lists et voire même des cartes de distribution. De nouvelles espèces de plantes sont parfois décrites sur la base de matériel d’herbier.

La Guinée est l’un des rares pays de la sous région qui ne dispose pas à l’heure actuelle d’un herbier national. Aucune institution taxonomique du pays ne dispose d’un herbier reflétant la somme des acquis dans ce domaine. Pourtant, la diversité biologique de notre pays est d’une richesse remarquable. Quelques collections existent çà et là dans des conditions rudimentaires. Le manque de soins et de moyens ont voué ces dernières à la détérioration, voire la disparition de quelques-unes. Le présent projet vise à combler ce vide. Il se propose de doter la Guinée d’un herbier référentiel central domicilié à la chaire d’éco-botanique de l’université de Conakry qui sera connecté à des antennes régionales soit au moins une collection par région naturelle (Kindia, Mamou, Kankan, N’Zérékoré).

Coût estimatif : 320 000 $US

Financement extérieur : 288 000 $US

Contrepartie nationale : 32 000 $US

Durée : 5 ans

 

Estimation détaillée du coût (en milliers de dollars américains)

 

ACTIVITES

COUT TOTAL

ANNEES

1ère

2ème

3ème

4ème

5ème

1

Construction et aménagement

150

150

0

0

0

0

 

des locaux

 

 

 

 

 

 

2

Collecte de spécimens

100

50

20

10

10

10

 

représentatifs de la flore locale

 

 

 

 

 

 

3

Séchage et montage des échantillons récoltés

15

10

2

1

1

1

4

Conception d'un fichier de gestion des spécimens collectés

5

1

1

1

1

1

5

Création d'une banque de données permettant un accès rapide aux diverses informations (botaniques, ethnobotaniques lexiques, etc.)

10

2

2

2

2

2

6

Renforcement des capacités humaines, matérielles et techniques pour la gestion du réseau d'herbiers

30

16

5

3

3

3

7

Suivi et évaluation

10

2

2

2

2

2

 

Total

320

231

32

19

19

19

 

PROJET 3 : Création de trois unités nationales chargées de la formation des taxonomistes

Priorité : assurer le renforcement des capacités humaines et institutionnelles pour l’inventaire de la diversité biologique et l’utilisation durable de ses ressources.

Objectifs :

  • renforcer les capacités humaines en matière de taxonomie ;

  • valoriser et promouvoir les carrières de taxonomistes ;

  • favoriser le développement des recherches et des connaissances taxonomiques ;

  • contribuer à une meilleure connaissance du patrimoine floristique et faunistique de la Guinée 

  • contribuer à une gestion durable de l’environnement.

 

Justification :

La Guinée dispose d’une riche diversité biologique malheureusement encore peu étudiée. La raison principale à cela est l’insuffisance notoire de ressources humaines qualifiées et compétentes en matière de taxonomie.

En effet, la carrière de taxonomiste en Guinée est demeurée marginale, ne suscitant pas d’engouement parmi l’élite scientifique en raison du caractère peu attrayant du métier et les rudes contraintes de terrain qu’il impose aux spécialistes par rapport à bien d’autres branches professionnelles.

Cette situation n’a pas favorisé l’inventaire floristique et faunistique de l’importante diversité biologique du pays. Ce projet vise donc à répondre à la nécessité de renforcer les capacités des ressources humaines en matière de taxonomie en vue de favoriser une meilleure connaissance du patrimoine naturel national, une protection plus accrue et plus efficiente. Pour des raisons d’efficacité, et tenant compte des réalités infrastructurelles de nos institutions, Il a été retenu la création de trois unités taxonomiques distinctes :

  • une première unité taxonomique chargée de la flore à domicilier à la Chaire d’Eco Botanique de l’Université de Conakry ;

  • une deuxième unité taxonomique chargée de la faune terrestre basée à l’ISAV de Faranah

  • et une troisième unité taxonomique chargée de la faune aquatique au CERESCOR.

Coût estimatif : 508 000 $US

Financement extérieur : 457 200 $US

Contrepartie nationale : 50 800 $US

Durée : 3 ans

Estimation détaillée du coût (en milliers de dollars américains)

Activités

Coût total

Années

1ère

2ème

3ème

1

Identification du personnel

180

90

60

30

 

enseignant et la mise à niveau

 

 

 

 

2

Installation et équipement des unités

75

60

15

 

 

taxonomiques

 

 

 

 

3

Conception de programmes et de supports

pédagogiques pour le perfectionnement des professionnels

évoluant dans le domaine de la taxonomie

45

15

15

15

4

Amélioration et renforcement des programmes pédagogiques

en cours, en vue de privilégier la pratique de la taxonomie,

18

6

6

6

5

Achat d'équipements logistiques pour les sorties de terrain

150

150

0

0

6

Création d'un réseau national d'échange de données et

d'informations sur la taxonomie

30

10

10

10

7

Suivi et évaluation

10

0

5

5

 

Total

508

331

111

66



PROJET 4 : Appui aux institutions nationales opérant en taxonomie

Priorité : Assurer le renforcement des capacités institutionnelles pour l’inventaire de la diversité biologique et l’utilisation durable de ses ressources

Objectifs :

  • assurer la formation d’un personnel technique spécialisé dans le domaine de la taxonomique ;

  • doter les institutions opérant dans le domaine de la taxonomie d’infrastructures adéquates ;

  • développer les capacités d’intervention des institutions concernées ;

  • mettre en réseau les différentes institutions taxonomiques nationales;

Justification :

En Guinée, il existe un certain nombre d’institutions qui sont concernés par la taxonomie qui cependant ont besoin, pour mener avec l’efficacité requise leurs activités, d’un renforcement de leurs capacités humaines, matérielles et financières en la matière.

En effet, les équipements dont disposent ces institutions sont d’une manière générale soit vétustes, soit trop insuffisants, voire totalement inexistants. Leurs capacités d’intervention sont conséquemment faibles, ce qui ne leur permet pas d’obtenir des résultats satisfaisants et significatifs.

Les multiples tâches d’identification, d’inventaire et de classification qui pourraient être confiées à ces institutions requièrent des effectifs plus importants, mieux qualifiés ainsi que des équipements adéquats et performants. Pour atteindre ces objectifs, il est indispensable que des efforts soient déployés en vue d’appuyer l’ensemble des institutions nationales opérant dans le domaine de la taxonomie.

 

Coût estimatif : 510 000 $US

Financement extérieur : 459 000 $US

Contrepartie nationale : 51 000 $US

Durée : 5 ans.

 

Coût estimatif (en milliers de dollars américains)

 

Activités

Coût total

Années

 

1ère

2ème

3ème

4ème

5ème

1

Evaluation des besoins en ressources humaines, moyens Financiers et matériels des institutions

25

25

 

 

 

 

2

Renforcement des capacités Humaines des institutions concernées

250

100

50

50

25

25

3

Création d'un réseau national d'échanges de données et de collaboration entre institutions taxonomiques

50

10

10

10

10

10

4

Valorisation des acquis nationaux/ création d'un organe de publication et de diffusion

75

10

10

15

20

20

5

Renforcement de la coopération scientifique régionale et internationale pour la promotion de la taxonomie

100

15

20

20

20

25

6

Suivi et évaluation

10

0

1

2

3

4

 

Total

510

160

91

97

78

84

 

PROJET 5 : Création et/ou réhabilitation de vivariums

Priorité : Créer ou renforcer les Capacités institutionnelles en matière de taxonomie.

Objectifs :

  • contribuer au renforcement des capacités des infrastructures taxonomiques ;

  • mettre en réseau l’ensemble des vivariums du pays ;

  • améliorer les conditions de travail et les performances des chercheurs en taxonomie ;

  • promouvoir la coopération avec des structures régionales similaires en vue de développer une approche globale de la biodiversité tropicale ;

  • contribuer à une meilleure conservation de la biodiversité ex-situ ;

 

Justification

Quelques centres de recherche mis en place pendant la colonisation s’étaient dotés de vivariums. Le peu d’intérêt accordé à la recherche scientifique en général et aux infrastructures taxonomiques en particulier durant les dernières décennies a eu pour conséquences la détérioration et l’abandon de ces infrastructures. Ainsi, il n’existe pratiquement plus de vivariums fonctionnels capables de répondre aux attentes des taxonomistes. Les locaux d’accueil et les équipements ainsi que le nombre des infrastructures ne sont plus en adéquation avec les contraintes de la recherche taxonomique.

L’inexistence de vivariums représentatifs constitue sans doute une contrainte majeure à la mise en œuvre efficiente du Plan d’Actions pour la conservation de la diversité biologique et l’utilisation durable de ses ressources. C’est pour lever cette contrainte qu’il est envisagé de réhabiliter les différents vivariums du pays et de les mettre en réseau.

Ainsi, le projet prévoit la réhabilitation : 

  • des deux vivarium du CERPA,

  • de l’aquarium du CERESCOR,

  • des deux vivariums de l’Institut Pasteur de Guinée

  • et les deux vivariums du PNHN.

Coût estimatif : 220 000 $US

Financement extérieur : 198 000 $US

Contrepartie nationale : 22 000 $US

Durée : 3 ans.

 

Coût estimatif (en milliers de dollars américains

 

Activités

Coût total

Années

1ère

2ème

3ème

1

Evaluation de l'état des vivariums à réhabiliter

10

10

0

0

2

Identification des besoins en ressources humaines et matérielles des vivariums inventoriés

10

10

0

0

3

Construction et/ou rénovation des infrastructures de vivariums

100

75

25

 

4

Formation du personnel de soutien

25

25

0

0

5

Approvisionnement des vivariums en spécimens

50

0

20

30

6

Création d'une banque de données permettant un accès aisé aux informations

15

0

0

15

7

Suivi et évaluation

10

0

2

8

 

Total

220

120

47

53

 

PROJET 6 : Création d’un Musée National de la nature

 

Priorité : Créer ou renforcer les capacités infrastructurelles des institutions en charge de la taxonomie animale

Objectifs :

  • doter le pays d’une infrastructure pouvant abriter de véritables collections animales

  • de référence en matière de taxonomie ;

  • créer une synergie entre toutes les institutions locales s’occupant de la taxonomie animale;

  • réaliser un répertoire national informatisé des données relatives à la faune ;

  • promouvoir la coopération avec d’autres institutions de même type en vue d’insérer les collections locales dans le circuit mondial d’échanges d’informations en matière de taxonomie animale;

Justification

Le musée est un moyen de conservation ex-situ des espèces animales. Il constitue aussi un atout touristique important de même qu’un outil pédagogique et de recherche.

Les spécimens de faune permettent d’identifier et d’étudier la diversité animale à l’échelle nationale, régionale ou mondiale.

A ce jour, la Guinée ne compte aucun musée digne d’intérêt. Des collections éparses d’insectes, d’oiseaux, de reptiles, de poissons, etc.. gisent ici et là dans des conditions souvent précaires. Il importe de sauvegarder ces collections et de les valoriser à travers la création d’un réseau national.

 

Coût estimatif : 370 000 $US

Financement extérieur : 333 000 $US Contrepartie nationale : 37 000 $US

Durée : 5 ans

Estimation détaillée du coût (en milliers de dollars américains)

 

Activités

Coût total

Années

1ère

2ème

3ème

4ème

5ème

1

Construction et aménagement des locaux

150

100

50

0

0

 

2

Collecte et traitement de spécimens de la faune

100

0

50

25

15

10

3

Conception d'un fichier de gestion de spécimens Collectés

10

 

 

 

 

10

4

Renforcement des capacités humaines, matérielles et

techniques pour la gestion du réseau de muséums

100

50

25

15

10

0

5

Suivi et évaluation

10

0

2

2

2

4

 

Total

370

150

127

42

27

24